Château LECUSSE(GAILLAC)Pernille et Mogens N. Olesen 81600 Broze Téléphone :05 63 33 90 09 Télécopie : 05 63 33 94 36 Email : post@chateaulecusse.fr Site : www.chateaulecusse.com
À la tête des Premiers Grands Vins
Classés. Mogens N. Olesen, ingénieur, a une formation solide dans la
viticulture et la production de vin. En plus de son autre formation, il a
eu un intérêt pour le vin depuis ces dernières années. Pernille et
Mogens N. Olesen sont presque nés en France. Le couple a passé beaucoup
de temps à parcourir le pays, étudiant la langue et les aspects
professionnels d'obtention du rosier et de la viticulture.
Beau Gaillac Grappes d'Or 2010, dense, avec des senteurs de noix, de lis et de coing, un vin qui allie fraîcheur et souplesse en bouche. Le 2009, avec des notes de noisette et de pêche, associant souplesse et structure, un vin tout en finesse, d'une longue finale. Excellent Gaillac Vieilli en Fûts de Chêne 2010, coloré, bien charnu, au nez puissant et subtil à la fois, aux notes de cuir et de mûre, fondu, intense, à la fois riche et fin. Le Gaillac rouge, Duras et Gamay, vignes de 10 ans, sol argilo-calcaire, récolte mécanique, fermentation en cuves inox, macération post fermentaire longue un excellent vin, classique, complexe, charnu en bouche, aux connotations de cassis et de pruneau, coloré, aux tanins riches et mûrs. Excellent Gaillac blanc cuvée Spéciale 2011, aux arômes discrètement minéraux, un vin frais et équilibré, de bouche légèrement citronnée, pleine d'élégance, très agréable. Goûtez le Gaillac rouge cuvée Prestige Syrah, qui révèle de puissants arômes de fruits rouges et d'épices, aux tanins enrobés, un vin généreux. Le Gaillac blanc doux Vieilli en Fût 2009, floral et persistant, conjugue finesse et souplesse, au nez dominé par les fleurs blanches et les petits fruits mûrs. Beau Premières-Côtes blanc sec cuvée Prestige Mauzac, d'une jolie complexité aromatique où l'on retrouve des nuances de citron et de lis, fin et riche à la fois, très persistant au nez comme en bouche. Le Premières-Côtes blanc cuvée Prestige Loin de l'Œil est un vin où la suavité se mêle à la distinction, aux notes florales subtiles. Joli blanc Perlé Grappes d'Or, tout en persistance aromatique, aux notes d'amande fraîche et de pêche, très agréable comme le rosé, qui sent les fruits acidulés, de bouche friande et finement fruitée. |
dimanche 4 janvier 2015
GAILLAC Château LECUSSE, TOUJOURS AU SOMMET DE SON APPELLATION
jeudi 1 janvier 2015
MIDI TOULOUSAIN - PYRÉNÉES : LES VINS ET LA GASTRONOMIE A L'HONNEUR
|
Ce sont des régions connues pour leur bonne chère, aux spécialités rustiques et solides. La viande la plus utilisée est l’agneau,
préparé sous toutes ses formes. Le lait, lui sert à la fabrication du
roquefort ; les peaux rejoignent les usines d’où elles ressortent
transformées en gants… Dans le Rouergue, on ne fait pas
mentir les proverbes, la preuve, « tout est bon dans le mouton » !
Cette cuisine utilise aussi le porc, les oies et canards, ainsi que les
veaux élevés sous la mère.
Le gibier à poil (lièvre, sangliers, et une race de chamois en voie d’extinction, les isards, que l’on peut rencontrer dans les Hautes-Pyrénées) et le gibier à plumes (grives, palombes, bécasses et perdrix) ont une place prépondérante.
Évidemment, dans ces pays, nombreuses sont les spécialités charcutières : foie gras d’oie ou de canard,
confits, magrets –toujours de ces même volailles– et même confits de
porc, et tout ce qui en découle : jambons crus, cuits, saucissons,
saucisses, ainsi que des préparations typiques tels le « cambayou »,
jarret de porc salé, le « coustellou », travers de porc, le « said »,
panne de porc à consommer rance dans une soupe. Les boudins n’ont pas
été oubliés, le blanc appelé « melsat », le noir (« galabart ») et
l’andouillette, saucisse à base de couenne. Pour Pâques, les habitants
des ces régions dégustent au petit déjeuner, accompagné de radis, le
« fetze », saucisse de foie de porc conservée deux mois dans la saumure
puis séchée. Le mouton, si prisé, se retrouve sous forme de tripes, de
gras-double. A goûter particulièrement celles du Rouergue, avec du
jambon. Mais si vous préférez, il y a les ballotines de dinde, les
cailles farcies au foie gras que l’on trouve dans le Lot, à Cahors, et
qui sont toujours très appréciées.
En
revanche, peu de poissons dans ces régions, principalement des truites,
des sandres, des brochets, goujons et saumons que l’on pêche dans
l’Adour.
Bien que dans le Lot, le marché de la truffe soit très important, nous ne retrouvons pas ce légume dans les plats régionaux, ou vraiment très rarement. Les soupes,
elles, sont très variées, le plus souvent à base de fèves avec du lard,
du jambon, de la mie de pain, de la menthe et de l’ail, ou seulement
avec du lard légèrement ranci placé dans une boîte trouée, c’est alors
la « gargoutière ».
La
soupe aux choux a plusieurs variantes : en Ariège on rajoute du confit,
dans l’Aquitaine on lui adjoint du porc et des haricots, c’est
l’« ouillade ». Elle peut être préparée avec une carcasse d’oie ou
agrémentée de pain et de morceaux de fromage de Laguiole trempés dans
l’huile, devenant alors « soupe de laguiole ». Le pot-au-feu de poule
régional, le « mourtaïrol », est préparé avec du safran. Il peut être
également cuisiné à partir de bœuf haché, de légumes et de marrons, mais
reste toujours parfumé au safran, c’est ce qui fait son originalité.
Une autre spécialité aveyronnaise à goûter les pour les soirs de grand
froid : la soupe aux châtaignes, appelé « bajanne rouergate ».
Le fromage
est bien entendu le grand maître, surtout avec le roquefort qui porte
le nom du pays où il est produit. Acheté directement dans les caves, il
est particulièrement enthousiasmant, à base de lait de brebis et fort
crémeux. Une autre spécialité faite à base de lait de vache, le
laguiole, qui comporte quelques similitudes avec le cantal, la seule
différence provenant des laits –ce sont les vaches de race Aubrac qui
donnent leur lait pour le laguiole et celles de Salers pour le cantal.
Peu
d’originalité en ce qui concerne le pain, un seul sortant du lot, le
« pain ravaille » fabriqué à Foix. Ce n’est pas le cas des pâtisseries,
qui occupent une place certaine. On trouve la fouace, la pompe à huile,
sorte de galette non levée à l’huile et aux noix, surtout dans la ville
de Rodez. Il y a également le gâteau aux noix caramélisées de Cahors,
la croustade aux pommes et aux pruneaux. Cette préparation a une
particularité : sa pâte feuilletée doit être aussi fine que du papier à
cigarettes, elle est donc fort légère, à savourer tiède.
De
Tarbes nous vient le gâteau à la broche, de Montcuq nous viennent les
gaufres, d’Albi des navettes aux amandes et de petits bonbons à l’anis,
les « jeannots », ou d’autres du nom de « briques ». Si vous passez par
Montauban, goûtez les brioches décorées d’angélique, les « coques », et
les dragées de Vabre, les pralines. A Toulouse, ville célèbre pour ses
violettes, ne passez pas à côté des violettes confites. A Auch, vous
découvrirez de petits gâteaux secs, les « dollars de Capéran », ou les
fruits aux épices. Mazamet est le fief du « cuirot », autre friandise.
Les douceurs de Bigorre, quant à elles, portent bien leur nom charmant
de châtaignes, chardons, hussardes ou encore bigourdettes.
Nous
avons gardé pour le final les pruneaux à l’Armagnac, dont la réputation
n’est plus à faire. Autre digestif à base de prunes, la prune de
Souillac. Pour avoir son maximum d’arômes et être plus digeste, cette
préparation est préalablement chauffée dans le verre puis flambée. C’est
loin d’être évident à faire, il faut une sérieuse habitude !
LES VINS DU SUD-OUEST
Dans cette région du Sud-Ouest, les cépages et les sols
ont une véritable influence, une véritable présence historique. De
quoi montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran. À quoi bon avoir de beaux cépages de caractère comme le Tannat, le Cot, La Négrette ou le Gros Manseng si c’est pour “lisser” les vins et les dépersonnaliser au point que l’on ne sait plus ce que l’on goûte ? La complexité des terroirs et des climats est pourtant bien réelle dans la région, et prouve que l’on ne fait pas la même qualité, selon les aléas de la nature, au fin fond du Béarn ou dans le Lot. C’est ce qui compte, et crée la typicité.En Périgord, les vins retenus sont racés comme nous les aimons, marqués par des terroirs spécifiques et des cépages appropriés. C’est vrai en Pécharmant, en Côtes-de-Bergerac, en Monbazillac ou en Côtes-du-Marmandais. La carte des millésimes
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jeudi 18 décembre 2014
LA NOUVELLE HIERARCHIE DES MEILLEURS VIGNERONS DU SUD-OUEST
De jolis coups de cœur cette année, notamment en Cahors, Madiran, Jurançon ou Gaillac. Ici, les cépages et les sols ont une véritable influence, une véritable présence historique. De quoi montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran, mais aussi en IGP.
On le voit avec des propriétaires qui prennent du galon (Haille, Vieux Touron...), d'autres qui confirment leur position dans cette hiérarchie, notamment dans celle des prestigieux Prix d'Honneur, et ceux qui changent de catégorie, un cran en-dessous (Bories, Laroque, Labarthe, Vignerons Brulhois, Eugénie...).
Les prochaines dégustations viendront confirmer, ou non, cela. A suivre, donc.
Les trois meilleurs producteurs d'Armagnac sont tous au sommet : Dartigalongue, Gelas, Garreau !
Quand boire les millésimes : voir la VINTAGE CODE
Accédez gratuitement aux commentaires de dégustation
du GUIDE DUSSERT-GERBER DES VINS 2015 en cliquant sur le nom
Prix d’Honneur
Satisfecits
Lauréats
Fabien Cardetti (Lescure)
Vincent Chabert (Bories)
Famille Dalbavie (Voie Blanche)
Doriane Dublanc (Haut-Fongrive)
Famille Périssé (Malartic)
| Choississez une région : | |
| ALSACE | LANGUEDOC-ROUSILLION |
| BEAUJOLAIS | PROVENCE-CORSE |
| BORDEAUX | SUD-OUEST-PERIGORD |
| BOURGOGNE | VAL DE LOIRE |
| CHAMPAGNE | VALLEE DU RHONE |
| JURA-SAVOIE |
Les vins de l'année avec Vins du Siècle
lundi 15 décembre 2014
Château de GENSAC
Château de GENSAC(IGP SUD-OUEST)Président :Thierry Vontobel - Directeur et Oenoloque : Jacques Hauller 32100 Condom Téléphone :05 62 28 43 94 Télécopie : 05 62 28 03 92 Email : chateau.gensac@free.fr Site : www.domaine-de-gensac.com
Un domaine mené en viticulture raisonnée. Rendements mesurés (35 hl/ha), vendanges manuelles, vinification traditionnelle et élevage jusqu'à 24 mois dans les meilleurs fûts de chêne français. Le propriétaire passionné de chevaux lippizzans a souhaité associer l'équitation classique et les vins de qualité.
Belle réussite avec cet IGP Gers cuvée Terre à Terre rouge 2007, médaille d'Or 2012 Concours Vignerons Indépendants, avec ce nez complexe de groseille et d'humus, aux tanins harmonieux et riches, un vin charpenté, alliant structure et velouté en bouche, de bonne garde. Goûtez l'IGP Gers Piaffer rouge 2011, assemblage de Merlot, Tannat, Syrah, Malbec, Mourvèdre et Cabernet-Sauvignon, bénéficiant d'un élevage d'un an en barrique avec une proportion de 25% de fûts neufs, puissant et harmonieux, aux tanins fermes et soyeux à la fois, de bouche complexe et persistante, aux notes de cassis mûr et d'épices qui persistent en finale. L'IGP Gers rouge Solo 2008, pur Tannat, élevé 24 mois dans des fûts de chêne sélectionnés qui permettent de dompter la matière phénolique de la parcelle de vieux Tannat, de bouche pleine et riche, développe des nuances complexes de fruits des bois et de fumé, puissant et savoureux, aux tanins denses, d'excellente évolution. L’IGP Gers Quadrille blanc doux 2012, tris sélectifs et fermentation lente, à dominante de fruits macérés, de robe jaune, tout en structure et parfums, moelleux et fondu. Goûtez l’Armagnac Ténarèze hors d'âge, récolté à la main, pressé et vinifié avec délicatesse, distillé et élevé au Château, qui a bénéficié d'une sélection des meilleurs chênes. |
mercredi 10 décembre 2014
CAHORS Château CROZE de PYS
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Millesimes |
Guide du Terroir |
Diététique |
mercredi 3 décembre 2014
CE QU'IL FAUT SAVOIR SUR LES VINS ET LA GASTRONOMIE DU MIDI TOULOUSAIN - PYRÉNÉES
Ce sont des régions connues pour leur bonne chère, aux spécialités rustiques et solides. La viande la plus utilisée est l’agneau,
préparé sous toutes ses formes. Le lait, lui sert à la fabrication du
roquefort ; les peaux rejoignent les usines d’où elles ressortent
transformées en gants… Dans le Rouergue, on ne fait pas
mentir les proverbes, la preuve, « tout est bon dans le mouton » !
Cette cuisine utilise aussi le porc, les oies et canards, ainsi que les
veaux élevés sous la mère.
Le gibier à poil (lièvre, sangliers, et une race de chamois en voie d’extinction, les isards, que l’on peut rencontrer dans les Hautes-Pyrénées) et le gibier à plumes (grives, palombes, bécasses et perdrix) ont une place prépondérante.
Évidemment, dans ces pays, nombreuses sont les spécialités charcutières : foie gras d’oie ou de canard,
confits, magrets –toujours de ces même volailles– et même confits de
porc, et tout ce qui en découle : jambons crus, cuits, saucissons,
saucisses, ainsi que des préparations typiques tels le « cambayou »,
jarret de porc salé, le « coustellou », travers de porc, le « said »,
panne de porc à consommer rance dans une soupe. Les boudins n’ont pas
été oubliés, le blanc appelé « melsat », le noir (« galabart ») et
l’andouillette, saucisse à base de couenne. Pour Pâques, les habitants
des ces régions dégustent au petit déjeuner, accompagné de radis, le
« fetze », saucisse de foie de porc conservée deux mois dans la saumure
puis séchée. Le mouton, si prisé, se retrouve sous forme de tripes, de
gras-double. A goûter particulièrement celles du Rouergue, avec du
jambon. Mais si vous préférez, il y a les ballotines de dinde, les
cailles farcies au foie gras que l’on trouve dans le Lot, à Cahors, et
qui sont toujours très appréciées.
En
revanche, peu de poissons dans ces régions, principalement des truites,
des sandres, des brochets, goujons et saumons que l’on pêche dans
l’Adour.
Bien que dans le Lot, le marché de la truffe soit très important, nous ne retrouvons pas ce légume dans les plats régionaux, ou vraiment très rarement. Les soupes,
elles, sont très variées, le plus souvent à base de fèves avec du lard,
du jambon, de la mie de pain, de la menthe et de l’ail, ou seulement
avec du lard légèrement ranci placé dans une boîte trouée, c’est alors
la « gargoutière ».
La
soupe aux choux a plusieurs variantes : en Ariège on rajoute du confit,
dans l’Aquitaine on lui adjoint du porc et des haricots, c’est
l’« ouillade ». Elle peut être préparée avec une carcasse d’oie ou
agrémentée de pain et de morceaux de fromage de Laguiole trempés dans
l’huile, devenant alors « soupe de laguiole ». Le pot-au-feu de poule
régional, le « mourtaïrol », est préparé avec du safran. Il peut être
également cuisiné à partir de bœuf haché, de légumes et de marrons, mais
reste toujours parfumé au safran, c’est ce qui fait son originalité.
Une autre spécialité aveyronnaise à goûter les pour les soirs de grand
froid : la soupe aux châtaignes, appelé « bajanne rouergate ».
Le fromage
est bien entendu le grand maître, surtout avec le roquefort qui porte
le nom du pays où il est produit. Acheté directement dans les caves, il
est particulièrement enthousiasmant, à base de lait de brebis et fort
crémeux. Une autre spécialité faite à base de lait de vache, le
laguiole, qui comporte quelques similitudes avec le cantal, la seule
différence provenant des laits –ce sont les vaches de race Aubrac qui
donnent leur lait pour le laguiole et celles de Salers pour le cantal.
Peu
d’originalité en ce qui concerne le pain, un seul sortant du lot, le
« pain ravaille » fabriqué à Foix. Ce n’est pas le cas des pâtisseries,
qui occupent une place certaine. On trouve la fouace, la pompe à huile,
sorte de galette non levée à l’huile et aux noix, surtout dans la ville
de Rodez. Il y a également le gâteau aux noix caramélisées de Cahors,
la croustade aux pommes et aux pruneaux. Cette préparation a une
particularité : sa pâte feuilletée doit être aussi fine que du papier à
cigarettes, elle est donc fort légère, à savourer tiède.
De
Tarbes nous vient le gâteau à la broche, de Montcuq nous viennent les
gaufres, d’Albi des navettes aux amandes et de petits bonbons à l’anis,
les « jeannots », ou d’autres du nom de « briques ». Si vous passez par
Montauban, goûtez les brioches décorées d’angélique, les « coques », et
les dragées de Vabre, les pralines. A Toulouse, ville célèbre pour ses
violettes, ne passez pas à côté des violettes confites. A Auch, vous
découvrirez de petits gâteaux secs, les « dollars de Capéran », ou les
fruits aux épices. Mazamet est le fief du « cuirot », autre friandise.
Les douceurs de Bigorre, quant à elles, portent bien leur nom charmant
de châtaignes, chardons, hussardes ou encore bigourdettes.
Nous
avons gardé pour le final les pruneaux à l’Armagnac, dont la réputation
n’est plus à faire. Autre digestif à base de prunes, la prune de
Souillac. Pour avoir son maximum d’arômes et être plus digeste, cette
préparation est préalablement chauffée dans le verre puis flambée. C’est
loin d’être évident à faire, il faut une sérieuse habitude !
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LES VINS DU SUD-OUEST
(voir aussi Région Grand Sud-Ouest - Aquitaine)
Dans cette région du Sud-Ouest, les cépages et les sols
ont une véritable influence, une véritable présence historique. De
quoi montrer sa propre personnalité quand on en a comme c’est le cas à Cahors ou à Madiran. À quoi bon avoir de beaux cépages de caractère comme le Tannat, le Cot, La Négrette ou le Gros Manseng si c’est pour “lisser” les vins et les dépersonnaliser au point que l’on ne sait plus ce que l’on goûte ? La complexité des terroirs et des climats est pourtant bien réelle dans la région, et prouve que l’on ne fait pas la même qualité, selon les aléas de la nature, au fin fond du Béarn ou dans le Lot. C’est ce qui compte, et crée la typicité.En Périgord, les vins retenus sont racés comme nous les aimons, marqués par des terroirs spécifiques et des cépages appropriés. C’est vrai en Pécharmant, en Côtes-de-Bergerac, en Monbazillac ou en Côtes-du-Marmandais.
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GAILLAC Domaine du PIALENTOU
Domaine du PIALENTOU(GAILLAC)Agnès et Jean Gervais 81600 Brens Téléphone :05 63 57 17 99 Télécopie : 05 63 57 20 51 Email : domaine.pialentou@wanadoo.fr Site : www.vinsdusiecle.com/domainepialentou Site : www.domainedepialentou.com
Le Domaine de Pialentou est situé sur les
terrasses de la rive gauche du Tarn, à Brens, à deux pas de la charmante
Cité Renaissance de Gaillac. Sur ces coteaux de galets, graves et boulbènes, exceptionnellement bien exposés, ses vignes jouissent d'un ensoleillement généreux. Depuis le millésime 2010, toutes les cuvées du domaine sont certifiées Bio (Ecocert).
Beau Gaillac Les Gentilles Pierres rouges 2007, élevé 12 mois en barriques, un vin de fort belle évolution, riche et parfumé (griotte, mûre, humus), bien charnu, d'une bonne longueur en bouche, aux tanins équilibrés. Le 2006, fort élevé 12 mois en barriques, très classique, de couleur grenat soutenu, tout en richesse et finesse, un vin de bouche puissante et charnue, parfumé (griotte, humus...), avec des tanins ronds et intenses à la fois. Goûtez le Gaillac Les Gentilles Pierres doux 2011 (Sauvignon 50% et Mauzac 50%, une petite partie du Sauvignon a séjourné en barriques. Certifié vin Ecocert), chaleureux, fin et puissant à la fois, aux nuances d'abricot confit. Très joli Mauzac 2012, fermenté en barriques, vin biologique (Ecocert), de robe jaune paille, avec ces notes de pêche et de noix fraîche, qui associe richesse aromatique et persistance en bouche. |
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